<?xml version="1.0" encoding="windows-1252"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>RCO - Les releases</title><atom:link href="http://www.orleans.radiocampus.org/podcast_releases.php" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[Retrouvez en RSS les dernieres chroniques et sorties musicales]]></description><lastBuildDate>Wed, 22 Feb 2012 20:53:06 +0100</lastBuildDate><generator>Radio Campus Orleans</generator><language>fr</language><copyright>Copyright Radio Campus Orleans 2007</copyright><webMaster>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</webMaster><image><url>http://www.orleans.radiocampus.org/ON_DEMAND/logo.gif</url><title>RCO - Les releases</title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><width>144</width><height>144</height></image><item><title><![CDATA[CONCRETE KNIVES]]></title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm" align="left"><strong>Concrete Knives &ndash; You can&#39;t blame the youth EP - AKA publishing</strong> </p> <div align="left"> </div><p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Sans aucun doute une des r&eacute;v&eacute;lations de l&#39;ann&eacute;e, le quintette <strong>Concrete Knives</strong>, tout droit venu de Caen, nous offre une pop nerveuse et euphorisante, avec une rythmique fr&eacute;n&eacute;tique. Dans les cinq titres de leur premier EP &laquo;&nbsp;You can&#39;t blame the youth&nbsp;&raquo; sorti le  18 avril 2011, les cinq voix sont &agrave; l&#39;unisson dans une &eacute;nergie collective palpable qui donne envie de chanter avec elles. </p><p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Une humilit&eacute; commune que l&#39;on a pu retrouver chez des groupes comme Arcade Fire. Il faut dire que ces petits nouveaux de la sc&egrave;ne indie-pop fran&ccedil;aise pourraient se la p&eacute;ter&nbsp;: apr&egrave;s plusieurs prix tremplins gagn&eacute;s, ils sont propuls&eacute;s sur la grande sc&egrave;ne des Transmusicales de Rennes, en d&eacute;cembre 2010, et au Printemps de Bourges en mai 2011, o&ugrave; leur fra&icirc;cheur et leur vitalit&eacute; ont produit un v&eacute;ritable succ&egrave;s. </p><p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Cet &eacute;t&eacute;, ils enchainent les festivals de France et d&#39;ailleurs&nbsp;; entre autres, ils seront au Rock dans tous ses &eacute;tats &agrave; Evreux le 25 juin, &agrave; Beauregard &agrave; H&eacute;rouville-Saint-Clair le 2 juillet, les Francofolies &agrave; la Rochelle le 16 juillet, mais aussi le Pal&eacute;o Festival &agrave; Nyon (Suisse) le 19 juillet, et &agrave; Orl&eacute;ans, &agrave; la rentr&eacute;e , sur le campus ! Les laur&eacute;ats du prix Chorus 2011 n&#39;ont pas fini d&#39;entendre parler d&#39;eux.</p>]]></description><author>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</author><pubDate>Wed, 22 Jun 2011 00:00:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false"><![CDATA[111]]>_<![CDATA[Wed, 22 Jun 2011 00:00:00]]></guid></item><item><title><![CDATA[DENGUE FEVER - cannibal courtship]]></title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[   <p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><span style="font-style: normal">La dengue est de retour ? Oui, mais c&#39;est pour le plus grand plaisir de nos oreilles que nous allons nous laisser enivrer par le rock psych&eacute;d&eacute;lique du deuxi&egrave;me album de <strong>Dengue Fever</strong>, intitul&eacute; <strong>Cannibal Courtship</strong>, sorti le 9 mai 2011. </span></p><p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><img src="http://musikplease.com/wp-content/uploads/2011/06/dengue-fever1.jpg" border="0" width="241" height="241" /></p><p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><span style="font-style: normal">Cr&eacute;&eacute; en 2001 par <strong>les fr&egrave;res Holtzman</strong> (Ethan et Zac) au retour d&#39;un voyage d&#39;Ethan au Cambodge, c&#39;est par l&#39;exotisme asiatique de leur chanteuse cambodgienne <strong>Chhom Nimol </strong>que le groupe est unique en son genre. D&eacute;couverte dans un nightclub de Longbeach (pr&egrave;s de Los Angeles) par les deux fr&egrave;res, elle &eacute;tait venue aux States pour se faire de l&#39;argent. Chose faite ?  </span></p><p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><span style="font-style: normal">En tout cas, Dengue Fever remporte en 2008 le titre de &laquo;&nbsp;Best World Fusion Album&nbsp;&raquo; des Independent Music Awards pour leur premier album Venus on Earth. Et c&#39;est donc en 2011 que Dengue Fever est de retour avec Cannibal Courtship, cette fois avec une arme secr&egrave;te, que vous pouvez voir sur la pochette de l&#39;album : le <strong>Mastadong</strong>, </span><span><span style="font-style: normal">une guitare hybride unique &agrave; double manche, un de Fender Jazzmaster et un du <strong>Chapei Dong Veng</strong>, instrument traditionnel khmer &agrave; deux cordes. Le r&eacute;sultat est l&agrave; : les cultures am&eacute;ricaine et cambodgienne se m&ecirc;lent et s&#39;entrem&ecirc;lent &agrave; tous les niveaux.&nbsp;</span></span> </p> ]]></description><author>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</author><pubDate>Tue, 21 Jun 2011 00:00:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false"><![CDATA[110]]>_<![CDATA[Tue, 21 Jun 2011 00:00:00]]></guid></item><item><title><![CDATA[HOQUETS - Belgotronics]]></title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[ <p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><em><strong>&laquo;&nbsp;Les moules, les frites, le chocolat, la bi&egrave;re, mais la Belgique c&#39;est bien plus compliqu&eacute; que &ccedil;a.&nbsp;&raquo;</strong>.</em> Voil&agrave; comment commence l&#39;album <strong>Belgotronics</strong> des <strong>Hoquets</strong>, sorti le 4 avril 2011. Derri&egrave;re, un rythme sauvage et &eacute;nergique, avec des instruments faits avec des mat&eacute;riaux de r&eacute;cup&nbsp;&#39; : vieilles cordes tendues sur des morceaux de bois, des coquilles de noix ou des canettes, casserole claire ou encore iaen iaen, sorte de ukul&eacute;l&eacute; fait main &agrave; partir d&rsquo;une vieille bo&icirc;te &agrave; biscuits. </p><p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Cr&eacute;&eacute; le 27 septembre 2009, Hoquets est un v&eacute;ritable ovni avec son style bricolo pop, m&ecirc;lant punk funk, indie pop, musique africaine et rap. C&#39;est en se produisant dans les rues belges et fran&ccedil;aises (ils ont notamment attir&eacute; la foule parisienne &agrave; Montmartre pendant un concert &agrave; l&#39;arrache avec un petit ampli qui n&#39;&eacute;tait pas si mauvais que &ccedil;a !) que les Hoquets se sont faits conna&icirc;tre, et en 2011, ils s&#39;appr&ecirc;tent &agrave; faire le tour de festivals comme les Vieilles Charrues, et on pourra &eacute;galement les voir &agrave; Vend&ocirc;me au mois d&#39;ao&ucirc;t. </p><p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Avec leur bonne humeur communicative, le Fran&ccedil;ais Fran&ccedil;ois Schluz, le Belge Maxime L&ecirc; H&ugrave;ng et l&#39;Am&eacute;ricain McCloud Zicmuse nous d&eacute;livrent une musique qu&#39;ils qualifient de &laquo;&nbsp;R&#39;n Belge&nbsp;&raquo;. Dr&ocirc;le, frais, festif, innovant, Hoquets veut redonner &agrave; la Belgique l&#39;image qu&#39;elle m&eacute;rite avec humour na&iuml;f et groove. Avant que le Plat Pays ne devienne votre prochaine destination, allez faire un tour au Rock dans tous ses &eacute;tats &agrave; Evreux (27), o&ugrave; ils seront en concert le 24 juin, au Dour festival le 15 juillet et aux Vieilles Charrues le 17 juillet ! &laquo;&nbsp;<em>From Brussels with love&nbsp;&raquo; </em> </p> <p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><br /> </p> ]]></description><author>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</author><pubDate>Tue, 21 Jun 2011 00:00:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false"><![CDATA[109]]>_<![CDATA[Tue, 21 Jun 2011 00:00:00]]></guid></item><item><title><![CDATA[Little Dragon - Machine Dreams]]></title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[<div align="justify"><div align="justify"><a href="http://little-dragon.se/" target="_blank" title="&raquo; lien vers le site du groupe"><strong>Little Dragon</strong></a> est un groupe d&#39;origine su&eacute;doise, pas assez connu &agrave; mon go&ucirc;t alors que les compositions sont g&eacute;niales, &agrave; mi chemin entre le trip hop et l&#39;&eacute;lectro douce et calme. Ce groupe est compos&eacute; de <strong>Yukimi Nagano</strong>, la chanteuse su&eacute;dois, n&eacute;e d&#39;un p&egrave;re japonais et d&#39;une m&egrave;re am&eacute;ricano-su&eacute;doise. Elle a grandi avec la folk que sa m&egrave;re &eacute;coutait mais elle a toujours aim&eacute; le R&amp;B. </div><div align="justify">&nbsp;</div><div align="justify">Elle donne naissance au groupe L<strong>ittle Dragon</strong> avec ses camarades de classe <strong>Erik Bodin</strong> (batteur), F<strong>redrik Wallin</strong> (bassiste) et <strong>H&aring;kan Wirenstrand</strong> (clavier). Mais ce n&#39;est pas son unique exp&eacute;rience en tant que chanteuse, elle a &eacute;galement chant&eacute; dans le groupe d&#39;&eacute;l&eacute;ctro-jazz <strong>Koop</strong> et a &eacute;galement partag&eacute; la sc&egrave;ne avec <strong>Jos&eacute; Gonz&aacute;lez</strong> et on ne peut pas&nbsp; ne pas parler de son apparition sur le dernier album de <strong>Gorillaz</strong>, <em>Plastic Beach</em> dans lequel elle pr&ecirc;te sa voix mais aussi sa plume sur les chanson &#39;&#39;<em>Empire Ants</em>&#39;&#39; et &quot;<em>To Binge</em>&quot;. </div><div align="justify">&nbsp;</div><div align="justify">Le groupe a enregistr&eacute; 2 albums, le premier au titre eponyme de Little Dragon en septembre 2007 et le second, Machine Dreams, sorti en ao&ucirc;t 2009 chez Peacefrog Records tout comme le premier.<br /></div>&nbsp;<br /><div style="text-align: center"><img class="CtreTexte" src="http://img.over-blog.com/500x500/4/21/49/51/L/machinedreamscover.jpg" border="0" alt="machinedreamscover" width="300" height="300" /></div><br /><div align="justify">&nbsp;Voila, le d&eacute;cor est plant&eacute; et on peut maintenant entrer dans le vif du sujet avec un album qui brise, comme dit plus haut, les fronti&egrave;res entre trip hop et &eacute;lectro. D&egrave;s la premi&egrave;re chanson et m&ecirc;me d&egrave;s les premi&egrave;res secondes d&#39;&eacute;coute de l&#39;album on comprend le savoureux m&eacute;lange dont le groupe fait preuve mais aussi l&#39;importance accord&eacute;e &agrave; la voix de Yukimi qui va en envouter plus d&#39;un. Dans les 2 morceaux d&#39;avant le c&ocirc;t&eacute; &eacute;lectro est nettement plus pr&eacute;sent avant que le c&ocirc;t&eacute; planant des compositions de ce groupe ne refasse son apparition avec le morceau &quot;<em>Feather</em>&quot; qui porte d&#39;ailleurs tr&egrave;s bien son nom.<br /><br />Le morceau &quot;<em>Thunder Love</em>&quot; arrive comme un retour au d&eacute;but de l&#39;album et la voix de la chanteuse est de nouveau mise en valeur par un instrumental tr&egrave;s calme. Dans &quot;<em>Never Never</em>&quot;, l&#39;instrumental s&#39;emballe et joue &agrave; cache cache avec la voix de Yukimi tant&ocirc;t volumineux tant&ocirc;t calme pour qu&#39;elle puisse toucher nos oreilles. &quot;<em>Runabout</em>&quot; s&#39;annonce d&egrave;s le d&eacute;but comme un morceau joyeux, voire m&ecirc;me fou avec un instrumental qui n&#39;est pas sans rappeler les origines asiatiques de la chanteuse avec des sons que l&#39;on pourrait croire comme sortant d&#39;instruments orientaux mais ce morceau est un v&eacute;ritable voyage &agrave; lui tout seul puisqu&#39;on y retrouve des tambours dignes d&#39;un carnaval de Rio, le tout est savamment m&eacute;lang&eacute; pour donner ce que je vois comme le morceau joyeux de cet album, sans pour autant dire que les autres sont tristes! Nah!! </div><div align="justify">&nbsp;</div><div align="justify">Ils sont juste apaisants! &quot;<em>Swimming</em>&quot; repart sur des bases rythmiques avant de laisser la voix s&#39;exprimer de cette fa&ccedil;on unique qui fait tout le charme &agrave; la fois de ce morceau, de l&#39;album et du groupe. &quot;<em>Blinking Pigs</em>&quot; est le morceau le plus &eacute;lectro de l&#39;album. On reste sur la trame de l&#39;&eacute;lectro pour les 2 derniers morceaux, mais le dernier morceau de cet album s&#39;annonce r&eacute;ellement comme un au revoir&nbsp; puisque le volume semble s&#39;estomper au fur et &agrave; mesure avant de s&#39;achever sur des sons que l&#39;on pourrait associer &agrave; un voyage spatial.</div><div align="justify">&nbsp;</div><div align="justify"><br /><br /><div align="left">Pour r&eacute;sumer, c&#39;est un bel album que je conseille vivement &agrave; tout les amoureux de voix f&eacute;minines ainsi qu&#39;aux oreilles qui aiment les groupes d&#39;&eacute;lectro comme Air ou le trip hop de Tricky. On se retrouve bient&ocirc;t pour un autre album, serait-il tout neuf ou tir&eacute; d&#39;une caisse rang&eacute;e dans un grenier poussi&egrave;reux??? La suite au prochain &eacute;pisode!<br /></div></div><br />d(^_^)b&nbsp; <br /></div>]]></description><author>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</author><pubDate>Mon, 24 Jan 2011 00:00:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false"><![CDATA[108]]>_<![CDATA[Mon, 24 Jan 2011 00:00:00]]></guid></item><item><title><![CDATA[Respect to the Hardcore MotherEarth]]></title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[<p>En matière de musique techno, rare sont les collectifs ayant définitivement acquis le statut de légende et Spiral Tribe en fait certainemant partie.  Lorsqu&#39;au début des années 90 ils effraient l&#39;Angleterre avec leur Rave nodmade, le label Big life qui, persuadé de faire un gros coup, leur octroie une avance pour éditer quelques maxis puis un album CD, qui se solderont par un échec commercial, la tribu s&#39;étant barré avec l&#39;avance une fois les disques publiés , en ayant profiter pour monter ce qui deviendra le &quot;Spiral tribe Live-set&quot;, leur studio mobile.</p><p>Ces morceaux devenus cultes, sont aujourd&#39;hui réédités sur Expressillon, les trois maxis &quot;Breach the peace&quot;, &quot;Forward the Revolution&quot;,&quot;Sirius 23&quot;, et l&#39;album &quot;Techno terra&quot;</p><p>Disponible depuis octobre, dans le Coffret CD &quot;Respect to the Hardcore Mother Earth&quot; et a partir du 22/12 séparemment sur 4 picture-discs.</p><p>Musicalement on oscille entre hip-hop, dub anglais, Trance et Happy-Hardcore, ces influences étant toutes également représenter, on a là affaire à l&#39;un de meilleurs témoignages de la music-rave. Initialement sortis entre 92 et 93 dans l&#39;ombre de son pendant mainstream &quot;Prodigy Experience&quot; on comprend aisémment qu&#39;il soit passé inapercu a sa sortie, tant ils semblent en réalité incroyablement actuel, seul le grain &quot;old-school&quot; rappelle que ces morceux datent d&#39;un autre siècle. </p><p>...un morceau d&#39;histoire</p><p><em>You might stop the party, but you can&#39;t stop the future !</em> <br /></p><p>&nbsp;</p>]]></description><author>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</author><pubDate>Sun, 21 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false"><![CDATA[107]]>_<![CDATA[Sun, 21 Dec 2008 00:00:00]]></guid></item><item><title><![CDATA[BULBUL - 6]]></title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[ 	<!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--> 	 <p style="margin-bottom: 0cm">Ladies and gentlemen let us introduce Bulbul, le coup de coeur de la prog. Vous qui appartenez à ce genre de personnes uniques que sont les vrais amateurs de musique, chers auditeurs de Radio Campus, vous allez comprendre pourquoi ce groupe mérite toute votre attention. Leur approche de la musique est aussi imprévisible qu&#39;inattendue. Pas de limite, pas de frontière, un sens de l&#39;humour intense et des riffs surpuissants. On pourrait qualifier leur musique de « freestyle metal » ou d&#39; »electro goth experimental » et on pourrait également les comparer au Melvins, Slint et autres Jesus Lizard, mais ils vont encore un peu plus loin dans le mélange des genres. Ces autrichiens jouent un rock n roll du futur, sexy, psychédélique, dingue et excentrique, qui fait bouger les fesses et  la tête. En plus, leur 6ème album, sorti chez les allemands d&#39;Exile on mainstream a été produit par un inconditionnel de la musique électronique : Patrick Pulsinger. Mais au fait, qu&#39;est qu&#39;un Bulbul?</p> ]]></description><author>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</author><pubDate>Tue, 30 Sep 2008 00:00:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false"><![CDATA[106]]>_<![CDATA[Tue, 30 Sep 2008 00:00:00]]></guid></item><item><title><![CDATA[HAWNAY TROOF - ISLAND OF AYSLE]]></title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[ 	<!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--> 	 <p style="margin-bottom: 0cm">Pour Hawnay Troof, la musique c&#39;est l&#39;art de reséquencer des idées, de démolir des règles et de les réinventer. A partir de ce principe, il réinitialise l&#39;art et le son dans leur fonction première et vitale : l&#39;expression d&#39;un sentiment -  euphorie ou dépression, crainte ou admiration...</p> <p style="margin-bottom: 0cm">Longtemps, Hawnay Troof est resté lofi sans le vouloir. Il trouvait sa voie, tel un artisan, se guidant au gré du temps.  Ses précédents albums et ep lui auront servi de GPS pour trouver le chemin de la maturité et de la progression, puisque Island of Ayle, dernier album en date sorti chez retard disco, marque un tournant majeur dans sa carrière. Il reste sentimental, malgré l&#39;agitation, et irresistiblement, il pousse la musique électronique dans des chemins de traverse pour créer une musique pop déglinguée. (traduction littérale de « completely fucked pop music »). Vice Cooler, l&#39;homme qui se cache derrière Hawnay troof, utilise un assortiment de samples qu&#39;il a pu récolter au cours d&#39;un voyage autour du monde de 20 mois au cours de l&#39;année 2006-2007. Des mélodies vintage synthetiques réalisées à Berlin avec Bretzel Goring de Stereo Total sur « Front of my hope », aux paysages sonores des alpages suisses de Zhou Zong, une chose reste constante chez Hawnay Troof, son oreille précise et envoûtante.</p> ]]></description><author>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</author><pubDate>Tue, 30 Sep 2008 00:00:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false"><![CDATA[105]]>_<![CDATA[Tue, 30 Sep 2008 00:00:00]]></guid></item><item><title><![CDATA[MELVINS]]></title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[ 	<!-- 		@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } 	--> 	 <p style="margin-bottom: 0cm">Presque 25 ans après leur formation et après avoir produit plus de 25 albums, les Melvins sont de retour avec un tout nouvel album studio, Nude with Boots. King Buzzo et Dale Crover, les membres fondateurs du groupe le plus cinglé de Los angeles, sont cette fois encore accompagnés du duo Big Business, Jared Warren &amp; Coady Willis, pour former un quartet avec la même double attaque rythmique lobotomisante qui frappait bucheronesquement l&#39;album A senile Animal en 2006.</p> <p style="margin-bottom: 0cm">Après avoir tourné pendant deux ans, ils reviennent plus melvins que jamais, nus, avec des bottes et 11 titres rock dont une reprise du grand Morricone.  </p> ]]></description><author>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</author><pubDate>Tue, 30 Sep 2008 00:00:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false"><![CDATA[104]]>_<![CDATA[Tue, 30 Sep 2008 00:00:00]]></guid></item><item><title><![CDATA[ELECTRIC ELECTRIC]]></title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[Amateurs de dancefloors rock&#39;n roll préparez vous, l&#39;album d&#39;Electric Electric est sorti chez Hertzfeld. Enfin un album qui réconcilie dancefloor et noise rock, un croisement louche au premiers abords me direz vous car on imagine  assez mal la rencontre entre Donna summer et Sunn O))), ou entre lcd soundsystem et shellac, mais le trio strasbourgeois y parvient dans Sad city handclappers, à grands coups de guitares, chants et claviers et grâce à une rythmique puissante et endiablée. Comme l&#39;explique le guitariste chanteur, Eric Bentz, &quot;la superposition de différentes couches de guitares répétitives soutenues par une batterie explosive créé une sorte de transe&quot;. En effet, on ne ressort pas indemne de l&#39;écoute de l&#39;album,<br />tant le rock y est tendu et l&#39;atmosphere...électrique. ça bastonne grave.]]></description><author>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</author><pubDate>Mon, 15 Sep 2008 00:00:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false"><![CDATA[103]]>_<![CDATA[Mon, 15 Sep 2008 00:00:00]]></guid></item><item><title><![CDATA[BAXTERS - SUBINTRANT CRISIS]]></title><link>http://www.orleans.radiocampus.org</link><description><![CDATA[<br />Originaires du coin, les baxters jouent depuis 2002 nous offrent pour cette rentrée un nouvel album, assorti d&#39;un superbe et tout nouveau site internet baxters.fr<br />On retrouve dans leur nouvel album Subintrant crisis la formule Baxters : guitares dissonnantes ou melodiques, basse gallopante, rythmique très marquée, chant écorché. Enregistré et mixé à Bou dans le 45, masterisé par Nick Zampiello au studio New East Alliance à Boston, cet album post hard core /noise est à découvrir bientôt en live au 108 le 27 septembre, et vous pouvez dès lors le commander pour l&#39;avoir chez vous en CD sur leur site Internet pour 10 euros. Merci opposite prod !]]></description><author>web@orleans.radiocampus.org (Radio Campus Orleans)</author><pubDate>Mon, 15 Sep 2008 00:00:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false"><![CDATA[102]]>_<![CDATA[Mon, 15 Sep 2008 00:00:00]]></guid></item></channel></rss>
