
Enfant, quand j’ai conscientisé pour la première fois l’existence des océans après une visite à l’aquarium de Vannes, j’étais captivé. Cette fascination ne s’est jamais éteinte, au contraire, elle s’est nourrie de mes expériences tout au long des années qui ont suivies.
Après dix années passées à Radio Campus Orléans, mon intérêt pour le sujet s’est brassé avec celle des ondes. Les ondes radio, leur propagation dans l’atmosphère. Cette lumière invisible à l’œil qui parcours des centaines voire des milliers de kilomètres pour relier les continents. Dorénavant, quand je pense « traversée de l’Atlantique », je pense « télécommunications ».
Quand j’ai rencontré Pierre-Yves Paranthoen, responsable muséographie à la Cité des Télécoms, de Pleumeur Bodou en Bretagne, il m’a raconté une anecdote de jeunesse, lorsqu’avec des amis, ils ont réalisé une transmission radio avec d’autres radioamateurs de l’autre côté de l’Atlantique, en utilisant la Lune comme réflecteur géant.
Avec son projet Dérives d’un livre de bord, lauréats 2024 d’Odyssart par l’Office franco-québécois pour la Jeunesse, Clément Le Roux a embarqué avec six autres artistes pour un voyage de deux mois hors du temps sur l’océan Atlantique entre le Québec et la France.
Le Yaourtophone est une série de balados-podcasts produits par Radio Campus Orléans et CFAK dans le cadre du projet Sur la même longueur d’onde soutenu par Odyssart de l’Office franco-québécois pour la jeunesse.
Les traversées de l’Atlantique, un épisode du Yaourtophone produit par Erwann Cochery.